Améthyste

Règles & savoir

Comment le monde fonctionne — pas où sont ses secrets.

Donjons, fléaux et bestiaire

Au-delà des rencontres ordinaires, trois façons d'affronter le monde : descendre

dans un donjon, se joindre à l'assaut contre un fléau de zone, et tenir la

chronique patiente de votre bestiaire.

Les donjons

Certaines zones proposent des donjons — des lieux clos qu'on ne traverse pas par

hasard. Il en existe de deux sortes.

En solitaire. Vous choisissez votre difficulté et entrez seul. Certains

donjons demandent une expérience suffisante ou un objet d'entrée, et chacun

observe un temps de repos entre deux descentes. Plus la difficulté est haute,

plus vos matérias y apprennent.

En groupe. Le chef d'un groupe lance le donjon depuis sa zone ; tous les

membres doivent être présents dans la zone, et chacun — pas seulement le chef —

doit remplir les conditions d'entrée. À l'intérieur, le combat est **partagé et

semi-synchrone** : la rencontre a une réserve de vie commune, et chacun agit à

son tour, sans qu'aucune présence simultanée ne soit exigée. Si un membre tarde

trop, son tour est joué pour lui — une attaque de base, toujours gratuite — et le

donjon avance. Personne ne bloque jamais le groupe.

À la victoire, chaque membre reçoit sa récompense en gils. Enchaîner le même

donjon dans la même journée rapporte de moins en moins — le monde récompense la

variété, pas la ritournelle. Le chef peut abandonner un donjon en cours ; on n'y

laisse rien d'autre que son élan.

Les fléaux de zone

De temps à autre, un événement s'annonce dans une zone : une créature

colossale, un fléau, s'y installe pour une durée limitée. Rejoindre l'événement

coûte de l'énergie d'action, puis chaque assaut

en coûte également.

L'assaut n'est pas un combat au tour par tour : vos coups s'accumulent, avec ceux

de tous les autres, sur la réserve de vie commune du fléau. Chacun frappe quand

il le peut — à midi, le soir, la nuit — et nul besoin d'être là en même temps :

c'est la somme des présents qui abat le colosse.

Quand le fléau tombe, le butin est distribué à la contribution : chacun reçoit

selon ce qu'il a donné, et les plus ardents contributeurs ont de meilleures

chances sur les pièces rares. Et comme chaque assaut est un geste que vous choisissez,

il n'y a rien à fuir : vous donnez ce que vous voulez donner, quand vous le voulez.

Le bestiaire

Chaque créature vaincue s'inscrit dans votre bestiaire : première rencontre,

première victoire, compte des éliminations. C'est votre chronique de chasse — et

elle vous rend des services très concrets.

PalierCe qui s'ouvre
10 éliminationsses faiblesses se révèlent — ses résistances élémentaires n'ont plus de secret
50 éliminationssa table de butin devient visible — vous savez ce qu'elle peut lâcher, et avec quelles chances
100 éliminationsle titre de Chasseur de cette créature vous revient

Le bestiaire nourrit aussi la chasse : on ne peut chasser — cibler

une proie précise plutôt que d'explorer au hasard — que les créatures qu'on a déjà

rencontrées. Connaître le monde, c'est littéralement pouvoir y retourner.